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Cérémonie d’hommage aux « morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie

 
 
Hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc, de la Tunisie

Dimanche 5 décembre 2021, Paul-François SCHIRA, secrétaire général de la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence et sous-préfet de l’arrondissement de Digne-les-Bains, a présidé la cérémonie d'hommage aux « morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, à Digne-les-Bains. Il était accompagné par Delphine BAGARRY, députée,  Jean-Charles BORGHINI, conseiller régional PACA, Pierre CATILLON, conseiller départemental du canton Digne 1, Hervé BELMONT, président de la délégation de la ville de Digne-les-Bains, et les autorités civiles et militaires.

De 1954 à 1962, en Algérie, au Maroc et en Tunisie, des soldats de métier, des centaines de milliers de jeunes hommes appelés ou rappelés sous les drapeaux, des milliers de membres des forces supplétives ont servi et combattu. 70 000 ont été blessés, près de 30 000 sont tombés pour la France et périrent souvent très loin de leurs attaches et de leur famille, souvent à l’âge où l’on construit sa vie. Ces hommes et ces femmes, qui  ont combattu avec courage et dévouement, reposent aujourd’hui dans la mémoire nationale et la France les honore.

Au cours de la cérémonie, le sous-préfet a fait lecture du message de Geneviève DARRIEUSSECQ, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants rappelant que « la France sait la douleur des anciens harkis qui ont été contraints de quitter leur terre natale et ont été indignement accueillis en métropole. Nous œuvrons pour la reconnaissance et la réparation. Ensemble, nous contribuons à transmettre, à expliquer ce passé douloureux, à reconnaitre les fautes qui ont été commises. Nous le faisons en partageant les mémoires individuelles, familiales et associatives, en développant le travail de recueil des témoignages, en incitant les témoignages croisés au sein des établissements scolaires. Ainsi, le 60e anniversaire de l’année 1962 sera celui du dialogue et de l’apaisement entre les différentes mémoires de la guerre d’Algérie ».